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ville de vanves - Page 1493

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : Chaud débat sur le PLH (Plan Local de l’Habitat) de GPSO

    Le Conseil Municipal du 6 Février 2013 a donné un avis favorable au PLH (Plan local de l’Habitat) de GPSO (Grand Paris Seine ouest) -  les écologistes se sont  abstenus avec Claudine Charfe (PC) – qui prévoit la construction de 90 logements par an à Vanves

     

    Ce document de plus de 220 pages donnent des informations très intéressantes sur la situation du logement dans cette communauté d’agglomération (CA) dont fait parti Vanves : Tout d’abord, le marché du logement est extrêment tendu sur ce territoire qui compte 169 587 logements dont 139 696 résidences principales. « L’attractivité du territoire est réelle, mais elle a pour corollaire de participer au maintien de prix élevés sur le territoire ». Il indique que 6863 transactions immobilières ont été enregistrées en 2011, 4340 appartements anciens  (pour un prix médian de  6 150 € le m2  dans GPSO et 5500 € le m2 à Vanves), 2147 appartements neufs (à 7 480 € le m2 dans GPSO et 6600 € le m2 à Vanves), 376 Maisons ( 870 000 € à GPS0 et 850 00 € à Vanves).  Les prix du marché locatif au regard des baux en cours se sutient en moyenne entre 14 et 24 € le m2 (14,7 € le m2 à Vanves). Mécaniquement, la pression est très forte sur le parc social : 8700 demandeurs pour 27 618 logements sociaux (19,5%) avec une faible rotation au sein de ce parc (4,41%). D’autant plus que les logements intermédiaires (PLAI) font défaut. 2 392 logements (1,7% des résidences principales) ont été identifiés comme relevant du parc privé potentiellement indgne.

     

    Dans le cadre de la loi du Grand Paris, l’Etat a fixé un objectif de construction de 70 000 logements par an dans la Région dont 2000 pour GPSO, ce qui implique doublement du rythme de construction enregistré sur la décennie 2000 (1135 logements par an) qui se déclinerait en 55% de logement libre (1100),  25% de logement locatif social (500 logement  + 150 logements en acquisition-amélioration), 4% de logement intermédiaire (80), 14% d’accession intermédiaire (280) et 2% d’accession sociale (40). En conséquence, le PLH a défini toute une série d’actions qui se déclinent en 4 volets (programmation, public particulier, améliorer et gérer le parc existant, animer la politique locale de l’habitat) et un programme de 17 actions. Pour Vanves les enjeux sont simples : Construire 90 logements par an, soit plus du doublement du rythme constaté sur les années précédentes, sachant que des projets d’une capacité de 439 Logements ont été recensé sur la durée du PLH  avec un potentiel de 84 logements en diffus. Les logements  sociaux représenteraient 145 logements soit 28% de la construction neuve. « Pour favoriser le parcours résidentiel de ces ménages, il est important de développer des produits intermédiaires, en  locatif avec le prêt locatif intermédiaire comme en accession, avec des produits d’accesion sociale et maîtrisée » indique ce document.

     

    Le groupe PS a indiqué qu’il était favorable à ce PLU en constatant que Vanves est la ville qui dispose du plus grand nombre de logements pour une commune. Il a insisté par la voix d’Anne Laure Mondon sur le parcours résidentiel pour accompagner les vanvéens, le taux de 25% de logement sociaux inscrit dans la loi Duflot sur le logement, la territorialisation des objectifs qui impliquera des investissements en équipements. Elle a constaté que le projet du terrain Aristide Briand est recensé avec 100 logements dont 25 sociaux sur lequel « on reste vigilant ». Claire Papy (EELV) n’a pas voté ce PLH « car l’effort pour le logement social est limité à Vanves, alors que beaucoup de logements se construisent. Si elle a 23% de logements sociaux, c’est grâce aux congrégations religieuses, et les 100 Logements de l’avenue du Général de Gaulle sont construit par le Rosier rouge. Quant aux résidences étudiantes, ellles n’ont rien de social ». Ce qui a permis à ClaudineCharfe (PC) d’ironiser sur l’article paru dans le V.I. de Février. « Contrairement aux témoignages dont il fait état, je connais des étudiants pour qui c’est cher, qui ont du mal à faire face ! ».

     

    « La crise du logement ne sera pas résolue à Vanves. Elle ne peut pas faire autant qu’elle le souhaite. On s’en sort pas trop mal. Nous avons passé le cap des 27 000 habitants. Nous avons 23,6% de logements sociaux (29823 logements). Le mouvement va encore progresser avec le PLH de GPSO… Mais vous défendez des mesures et des décisions dirigistes. ON parle de mettre en place une AOL (autorité organisatrice du logement) en Ile de france, de mettre la main sur les attributions de logements… mais en même temps, on ne peut pas défendre l’autonomie des communes. En tous les cas, on ne se laissera pas dépouiller de nos pouvoirs et surtout d’être les gardiens de l’équilibre de nos communes. Et on le voit bien avec les communes où il y a de 70 à 80% de logements sociaux » a répondu le maire en refutant le terme « d’aubaine religieuse ! » : « Qu’est-ce qui est religieux chez Simon de Cyréne  (avec sa maison relais pour adultes handicapés construit sur un terrain des Bénédictines ! Et le secours catholique n’est pas une institution religieuse ! Le Rosier Rouge a souhaité construire 120 logements pour de jeunes travailleurs » - « vous êtes de mauvaise foi en attaquant le gouvernement » lui a reproché Valérie Mathey (PS). « A chacun son tour ! On se fait un peu de bien ! »

  • RYTHMES SCOLAIRES : GREVE A VANVES ET DANS LES HAUTS DE SEINE

    75% des enseignants du premier degré des Hauts de Seine devraient être en gréve aujourd’hui et de nombreuses écoles altoséquanaises seront fermées, même si certains assurent un accueil comme c’est le cas à Vanves. Si les maires se sont beaucoup exprimés à travers leurs associations sur les conséquences financières et matérielles – la FCPE qui est une des associations de parents les plus importante  a répondu: « les enfants d'abord, les trot­toirs et les ronds-points après ! Les choix doivent être faits en fonc­tion des enfants ! Il n’y a pas qu'à l'Etat de faire des arbi­trages: les mai­ries, inter­com­mu­na­li­tés, dépar­te­ments et régions sont aussi concernés » - les enseignants sont aussi remontés contre ce projet « d’autant plus  qu’ils n’ont jamais été consultés jusqu’à présent sur la question de la refondation l’école (loi d’orientation, rythmes scolaires, formations des maîtres) » indique l’un des représentants departementaux du SNIUPP-FSU qui fait état d’un questionnaire auquel 24 000 enseignants ont répondu  et  pour lesquels « cette question des rythmes scolaires n’était pas prioritaire » et « que l’école avait été pas mal abîmée ses cinq dernières années. On s’aperçoit d’ailleurs que le ministre Peillon a voulu mettre en chantier beaucoup de choses en même temps. Mais là, c’est le chantier de trop. Et que cela se fait dans l’urgence en arrivant à des situations on se rend bien compte que c’est du bricolage ».

     

    Le SNUIPP-FSU considère « qu’il n’y a pas suffisamment de garanties car rien ne prévoit la consultation obligatoire des conseils d’écoles. L’organisation de la semaine et tout ce qui est dérogatoire peut être à l’initiative seule des mairies, sans que cela passe par les conseils d’écoles. Alors qu’auparavant, seuls ces derniers étaient habilités à faire des propositions de modifications. Pour l’organisation péri-scolaires, il n’y a aucunes garanties, aucunes obligations pour les mairies de les organiser. Vincent Peillon annonce que les enfants ne sortiront pas avant 16H30, mais rien n’oblige les mairies à organiser des activités, et ce qu’elles soient non payantes. Notre syndicat qui porte les valeurs de réussite pour tous, d’égalité, voit là quelque chose qui risque de creuser les inégalités territoriales plus qu’autre chose » indiquent ses portes paroles  constatant « qu’aucun maire des Hauts de Seine n’a avancé ses pions pour appliquer ces nouveaux rythmes scolaires dés 2013. Ce qui montre bien la complexité de ce dossier. Nous sentons bien les municipalités en  difficulté sur le financement, le recrutement des personnels, les locaux, avec l’allongement de la pause méridienne. Et l’inquiétude aussi de nos collègues sur ces questions, car il y a aura un effort à faire de tous, sans perspectives de mieux pour les élèves, les enseignants ».      

  • AU CONSEIL MUNICIPAL DE VANVES : Lorsqu’un vert dérape lors d’un vif débat sur la vidéoprotection

    Le Blog de Vanves revient cette semaine sur le Conseil Municipal du 6 Février qui a étudié de nombreux dossiers importants comme la sécurité et la prévention, avec la question de Valérie Mathey (PS) sur les incidents qui seccouent depuis 9 Mois la rue de Châtillon et les suites de la réunion publqe du 31 Janvier 2013.

     

    Ainsi le Conseil municipal a autorisé le maire à faire toute demande de subvention de subvention pour financer la vidéoprotection dans les rues de Vanves. Dix caméras ont été installées depuis 2005 sur la voie publique : placces de la République, du Président Kennedy, rues Auguste Comte, Jean Jaurés, Carrefour Albert legris, rues Dardenne, Falret et au  Fun Park. Une onziéme caméra a été installé à l’angle des rues de la République et Dardenne, à la suite de plusieurs actes de vandalismes commis sur les vitrines de certains commerces de ce secteur et ede regroupements de personnes perturbant la tranquillité du quartier. « Nous vous avons demandé une évaluation de la vidéoprotection qui n’est qu’un outil qui doit s’additionner à d’autres  dispositifs » a réagit Valérie Mathey (PS) en demandant « combien d’actes de délinquance ont pu être empêché » tout en insistant. « Ce sont des caméras pour voir ce qui se passe. Surtout lorsqu’il y a des fautes graves. Elles font fuir les délinquants » a tenté d’expliquer Laurent Lacomére (UMP) maire adjoint chargé de la sécurité. « On peut très bien évaluer. Cela se fait dans d’autres villes » a surenchérit Jean Cyril Le Goff (PS). Du Coup, Pierre Toulouse (EELV) s’est énervé et a dérapé : « Pour que cela soit vraiment efficace, on pourrait mettre des armes à feu à côté des caméras. Allez jusqu’au bout de vos idées ! » - « La vidéoprotection est un outil de haute technologie qui ne permet pas d’avoir une évaluation scientifique. Mais nous avons réussi à faire cesser certains actes, vols, dégradations. Mais cela reste ponctuel » a ajouté Bernard Gauducheau (UDI).  

     

    Dans le même temps, le conseil municipal a fait une demande de subvention de 67 300€ pour le financement des actions de présention de la délinquance au conseil Général des Hauts de Seine comme chaque année. Des actions de prévention réalisées par ESCAL, le pôle Jeunesse 16/25 ans, le service de l’éducation et de la prévention Santé : « La bourse au permis de conduire » (2800€) ; « la formation générale au BAFA » (1500 €) ; « Je(ux) jeunes citoyens- le labo des sciences (10 000 €) qui sont une réflexion sur les notions de citoyenneté, de démocratie, de la place des institutions, la portée des régles et de la loi à partir de jeux collectifs ; « Coup de pouce «  (10 000€) qui est une aide aux devoirs personnalisée d’enfant en élémentaire ; « Coup de pouce CLE » (5000 €) qui est un suivi individualisé par groupe de 5 éléves de CP repérés en difficulté d’apprentissage de la lecture ;  « Club santé (50000 €) ; « Jeux dangereux » (5000 €) ; « Club 11/17 ans » (10 000 €) qui est une nouvelle action ; « soutien à la parentalité » (8000 €) ; « Organisation de mini-séjours et en semi autonmie » (4500€) pour les 11/17 ans ; « Pôle création  nu^érique «  (1000 €), « interventions en milieu scolaire » (2500 €) avec des ateliers de prévention et de sensiblisation au bon usage usage d’Internet au sein des établissements scolaires ».